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13/11/05 



 

Nouvelle/Short story

Samedi 17 septembre 2005
          This is a short story I wrote during a very boring math lesson. Please tell me what mistakes I've made, because I know my  english is far from being perfect.... Hope you'll like what I mean if you dont like the way I try to speak english !

        As Josh was entering the park, he heard a voice behind him : «  Josh ! Hey, can you hear me ? ». Of course he could. He could even recognize easily that voice that he had heard so much, many years ago. He looked at her, smiling. Actually, he did not feel like seeing her nor talking to her, but the best thing he had to do was smiling.
« Is that you, Jodie ? How are you doing ? »
« Not so bad, I’m glad to see you again, you’ve been away for such a long time ! Can’t we enter this park and have a talk ? There’s no step in this entry, over there ! »
« Of course » Josh said, still smiling.
            They kept quiet until they found somewhere Josh could sit in the park. Very soon, Jodie asked, as Josh guessed she would, if he would come back and live with her again. She said she was still in love and Josh answered he was even more than before ; but he couldn’t stay there because it was too dangerous for him to live with her. His ennemies who had found him just after the accident could find him anew if he lived normally with his wife and children.
            After a quarter of an hour they had been in the park, Josh said he was sorry because he had to leave her. As he was about one yard away from the place they had been talking, his mobile phone rang : « Hello ? Yes darling, I’ll be back soon enough to pick up the children. See you later. I love you. ».
            Josh would definitely never come back here, there was too much risk to meet that burnt-face girl in her rolling-chair. She was really ugly since her accident.
Par Bacchus
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Dimanche 18 septembre 2005
     Ceci est une traduction d'une nouvelle que j'avais écrite en anglais ( pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? ) pendant un cours de maths particulièrement ennuyeux. Cela reste de la tentative de  traduction d'un texte largement imparfait, amateurs de style flamboyant, s'abstenir, donc...

        Alors que Josh entrait dans le parc, il entendit une voix dans son dos : « Josh, hey, tu m’entends ? » Bien sûr, il l’entendait, il reconnaissait même facilement cette voix qu’il avait tant entendue de nombreuses années auparavant. Il la regarda en souriant. En réalité, il n’avait pas envie de la voir, ni même de lui parler, mais la meilleure chose qu’il avait à faire était de sourire.
« - Jodie ? ! Comment va-tu ?
- Pas si mal, je suis contente de te revoir, tu es parti il y a si longtemps ! On peut entrer dans ce parc et discuter ? Il n’y a pas de marche dans cette entrée, là bas !
- Bien sûr » dit Josh, toujours souriant.
        Ils se turent jusqu’à ce qu’ils trouvent quelque part dans le parc où Josh pouvait s’asseoir. Très rapidement, Jodie demanda, comme Josh s’y attendait, s’il reviendrait vivre avec elle. Elle dit qu’elle était encore amoureuse et Josh répondit qu’il l’était encore plus qu’avant, mais qu’il ne pouvait rester là parce qu’il était trop dangereux pour lui de vivre avec elle. Ses ennemis qui l’avaient retrouvé juste après l’accident pourraient le retrouver de nouveau s’il vivait avec femme et enfants.
        Après un quart d’heure qu’ils étaient dans le parc, Josh dit qu’il était désolé de devoir la quitter. Alors qu’il était à cent mètres environ de l’endroit où ils avaient discuté, son téléphone portable sonna : « Allô ? Oui chérie, je serai de retour assez tôt pour aller chercher les enfants. A plus tard. Je t’aime. »
        Josh ne reviendrait décidément pas dans ce lieu, il risquerait de revoir cette fille au visage brûlé dans son fauteuil roulant. Elle était vraiment laide depuis son accident.

Par Bacchus
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Samedi 24 septembre 2005
    Je tente toujours de poster un article par semaine, alors, comme les jogging-casquettes-mal-vissées aiment à l'écrire tel-quel sur leur skyblog,  "laché vaux com' !" (comprendre : je serais heureux de pouvoir lire des commentaires pertinents sur mes petits écrits ! ).

    Pierre admirait la fine couche de neige se formant sur le béton rouge tuile de la cour intérieure. Il était debout à la fenêtre de sa sombre chambre d'internat seulement éclairée par sa lampe de bureau, une tasse de café à la main. Le jeune homme se plaisait à humer les vapeurs de ce liquide tourbillonant sous l'effet de sa cuillère, cela lui procurait une sensation de bien-être des plus simples mais aussi des plus agréables : ce sont bien les cinq sens qui procurent les plaisirs les plus vifs. Comment en effet ne pas se délecter d'un filet de chaleur qui vient vous  chatouiller le cou, le menton et jusqu'au narines, vous laissant au passage un parfum si indicible et pourtant si familier ?
Lorsqu'il en avalait une gorgée, Pierre sentait le café descendre le long de son oesophage après avoir réchauffé sa langue, pour arriver jusqu'au milieu de son ventre, lui donnant l'impression d'y avoir introduit une bouillote.
C'était le genre de petits plaisirs qu'il avait cultivé tout au long de sa difficile année de classe préparatoire, ponctuant les exercices de maths, les devoirs d'histoire et autres interrogations orales à la chaine. A ceux-là, il avait le temps de s'adonner.
    Il pouvait voir à travers le rideau de poudre que les nuages déposaient sur la ville une petite lumière rouge en hauteur à quelques kilomètres de là : c'était la tour de radio qui brillait pour signaler sa présence, l'air de dire : "Ne m'oubliez pas, c'est grâce à moi que vous écoutez en ce moment même un morceau de blues relaxant, bien au chaud dans votre nid douillet".
    Le lycée de Pierre, placé sur une butte, surplombait une partie du quartier chic et tout le quartier bourgeois, de sorte que les détails architecturaux de nombreuses et admirables batisses ne pouvaient échapper à son attentive observation. Il appercevait également des ombres postées à leurs fenêtres, en bas, dans le quartier bougeois : peut-être avaient-elles aussi un café à la main, peut-être aimaient-elles aussi le blues que la radio diffusait, sûrement admiraient-elles la même neige qui avait maintenant cessé de tomber, les nuages laissant la place aux rayons du soleil.
    Une demi-heure plus tard, la neige ne serait plus que boue immonde, transformée sous l'effet conjugué des rayons du soleil et du passage des piétons. Le café que Pierre aurait laissé encore chaud sur son bureau à côté de sa dernière lettre serait alors froid, rappelant probablement l'espèce de mixture infecte qui tenait lieu de repas aux prisonniers d'Auschwitz pendant la pire guerre que l'humanité aie jamais connue. Les silhouettes iraient se bousculer dans le métro bondé après leur pause-déjeuner pour aller ramper aux pieds de leur directeur dans l'espoir d'obtenir une maigre augmentation qui ne leur serait de toute façon jamais accordée.
    Pierre lui aussi serait dans le métro, et il n'aurait qu'à appuyer sur un bouton pour que la radio interrompe ses programmes musicaux, pour que les silhouettes n'aient pas à ramper devant leur directeur et pour que sa dernière pensée soit l'image du rayon du soleil transperçant les nuages pour aller faire scintiller une poudreuse encore intacte.

Par Bacchus
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Samedi 8 octobre 2005

    Le jour se levait et la fine pluie faisait crépiter la toile de tente. Jean pouvait à loisir contempler la silhouette qui à ses côtés se détachait de la pénombre. Seuls les contours de son visage et de ses seins étaient objectivement visibles, mais il conaissait par coeur les moindres recoins du visage, du buste et du corps entier de celle qu'il aimait. Il se la représentait ainsi, aidé par les formes qu'il distinguait et qui lui permettaient de situer dans l'espace le moindre détail de son anatomie, le moindre de ses grains de beauté. Le plaisir qu'il en tirait, fugace, remis en cause à chaque seconde par le mouvement de ses yeux vers une autre partie du corps, était de ceux que procure la dégustation d'un met si raffiné qu'on veut ne jamais voir achevé : à chaque nouvelle bouchée, on est tiraillé entre la peur d'oublier la précédente et l'envie de savourer la suivante.
    Cela faisait déjà quelques heures qui Jean promenait ses yeux, dans l'obscurité d'abord, après qu'ils aient fait l'amour ; puis maintenant dans un jour qui s'affirmait de plus en plus. Il se rappelait leur rencontre sous le soleil de plomb du mois de juillet : les jeunes campeurs s'étaient aussitôt aimés d'un amour fou et les instants qu'ils avaient partagé s'étaient transformés en jours, en nuits, à défaut de se transformer en éternité. Ils savaient en effet tous deux qu'ils devraient quitter les plages paradisiaques de
Málaga ; lui pour Paris, elle pour Bucarest, et ce dès le tout début septembre. Jean devrait bientôt se séparer de cette magnifique créature blonde à la peau de porcelaine qui respirait l'intelligence, le dynamisme et la joie de vivre : cette séparation, il le savait, lui serait insupportable. Elle lui disait qu'ils s'appelleraient,  qu'elle le rejoindrait le plus rapidement possible, dès la fin de ses études, mais cela ne convaincait pas Jean. Il pleurait son absence avant qu'elle ne soit partie.
    Il pleurait en silence dans la tente où le jour était enfin total. Le visage d'ange au milieu de sa chevelure dorée était parfaitement visible, ses yeux étaient d'un bleu encore pétillant et le couteau que la jeune femme avait dans la poitrine semblait planté là pour l'éternité.

Par Bacchus
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Mardi 25 octobre 2005
    Ce soir, Arthur est saoûl. Plein comme une barrique, complètement fait. Il se retrouve il ne sait comment devant l’entrée d’une boite de nuit dont le nom lui dit quelque chose, mais il n’y est jamais allé, il n’arrive pas à se rappeler pourquoi. Il a également du mal à se souvenir de ce qu’il a fait de ses amis avec qui il devait passer la soirée : il croit les avoir lachés ces nuls, ils n’étaient pas motivés.
    Arthur, lui , se sent motivé depuis qu’il a vu cette jolie demoiselle au fond de la salle. Elle n’a pas l’air accompagnée : un passage rapide au toilettes histoire de se mettre de l’eau sur le visage et la fatigue d'Arthur aura presque disparu pour laisser place à son instinct de guerrier. Fini l’œil hagard, il faut maintenant faire place au sourire-pub-de-dentifrice de beau gosse auquel il est surentrainé. Deux-trois pas de danse en sortant des toilettes, un regard bien fixé sur la fille, la trajectoire précise, il ne laisse pas d’ambiguïté subsister entre eux. Il joue de l’épaule pour pousser quelques mecs qui sont sur son passage et arriver près de la  jeune fille qui dit s’appeler Paula. Charmante cette Paula, poitrine fournie en plus.
    Arthur, plus beau gosse et gentleman que jamais, lui offre un verre après avoir un peu dansé avec elle parce que la chaleur est étouffante. Après ce petit wisky-glace, Paula ne peut que remercier  celui qu’elle appelle « el Arthuro » : au baiser furtivement glissé suivent quelques embrassades bien langoureuses, décidément ce soir Arthur est bien chanceux.
    Tellement chanceux qu’elle a  très chaud Paula, elle aimerait bien se reposer chez « son » Arthur ; en plus elle a une voiture, elle peut les y emmener tous les deux. Va pour la voiture, donc. Sitôt à l’intérieur, la nécessité se fait sentir de réchauffer l'athmosphère. Les bouches s’unissent, les mains d’Arthur descendent,l'une caresse la poitrine de Paula tandis que l'autre va chercher son ventre, puis son entre-jambe…où quelque chose de dur rapelle à Arthur pourquoi il n'avait pas l'habitude de fréquenter cette boite de nuit un peu spéciale .
Par Bacchus
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